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Ingénieurs d’affaires : le guide pour réussir sa carrière

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La réussite à grands pas des ingénieurs d’affaires

Pourquoi certains ingénieurs d’affaires font ce qu’ils veulent de leur carrière, alors que d’autres ne vont jamais au bout de leurs rêves ? Les fatalistes évoqueront des réussites insolites, des concours de circonstances incroyables et des pistons de haut niveau. Pourtant, et même s’il y a plusieurs chemins qui mènent vers les sommets, il existe des facteurs incontournables pour la réussite professionnelle des ingénieurs d’affaires. Nous avons tenté d’en déceler les plus importants dans la carrière des cadres commerciaux.

Guide destiné aux cadres commerciaux, ce dossier comporte :

  • L’avis de professionnels sur les voies efficaces de recrutement pour se faire une place au soleil de l’emploi.
  • Les résultats d’un sondage qui révèlent les habitudes de consommation et le mode de vie des cadres commerciaux.
  • Mais aussi:
  • Six CV d’ingénieurs d’affaires dont les parcours ont mené vers la réussite;
  • Un test de leadership pour s’autoévaluer.
  • Et plein d’autres petits conseils pour vous aider à percer comme ingénieur d’affaires.

La Formation de base des ingénieurs d’affaires

Passeport indispensable mais loin d’être suffisant pour percer dans la vie professionnelle d’ingénieur d’affaires, le diplôme de base d’ingénieur perd de son charme au profit… du charme du cadre commercial et de son aptitude à se recycler.

Y a-t-il encore à la base des diplômes d’ingénieurs plus gratifiants que d’autres, pour le démarrage de la carrière d’ingénieur d’affaires, et/ou le long de son parcours ? Mis à part les lieux internationaux « magiques » appelés Harvard, Oxford et autres MIT …

ou en France, École Polytechnique – Palaiseau, CentraleSupélec, Télécom Paris, École des mines ParisTech, École centrale – Nantes, École des ponts ParisTech – Marne-la-vallée, École centrale – Lyon, ISAE-SUPAERO – Toulouse, IMT Atlantique…

tous les cursus universitaires dispensent des formations généralistes; mais les matières enseignées n’arrivent pas toujours à suivre le rythme rapide du changement sur le marché du travail et de la demande en évolution constante, note d’abord Johnny, consultant en management, spécialiste de recrutement des ingénieurs d’affaires et pionnier de ce métier.

Pour cette raison, un cadre commercial débutant doit savoir que son diplôme d’ingénieur est important mais qu’il constitue uniquement 40 % du critère de recrutement, ajoute Johnny. Les 60 % restants, il les devra à sa personnalité.

En effet, le point commun de tous les jeunes ingénieurs diplômés est leur bagage théorique, qui peut être valable dans l’absolu. Mais pour les besoins du marché nous sommes amenés à les différencier selon leur attitude et leur personnalité.

La meilleure formation de base serait de combiner un enseignement scolaire francophone, qui impose la rigueur et le travail en collectivité, avec un cursus universitaire anglophone, dans un système américain, qui élargit les horizons et apprend à l’étudiant à compter sur lui-même.

Même si le diplôme n’est pas à lui seul une clé de réussite d’un ingénieur d’affaires, les bons cursus ont ceci d’efficient qu’ils forment l’esprit et aident la personne à apprendre plus rapidement une fois propulsée sur le marché du travail.

Il existe néanmoins des diplômes qui laissent croire, à tort, qu’ils suffisent, à eux seuls, pour maintenir grandes ouvertes les portes des meilleurs postes. Les nouveaux diplômés de MBA se sont laissé convaincre qu’ils peuvent exercer la fonction d’un directeur commercial comme premier poste, ce qui est faux, explique un consultant en recrutement. Les ingénieurs d’affaires doivent commencer par des postes de vente sur le terrain pour connaître les rouages du marché, avant de graver éventuellement les échelons l’un après l’autre.

D’ailleurs, atteindre un poste de business manager ne veut pas dire avoir réussi. Il s’agit d’être un « hands on leader » qui, dans le jargon des affaires, est la qualité d’un directeur commercial qui génère des résultats à partir du terrain.

La Formation continue des ingénieurs d’affaires

Pour devenir ce leader incontesté, les coachs américains et européens n’ont pas fini de vanter les mérites de la formation continue; comprendre par là les séminaires de perfectionnement.

Plus le cadre commercial avance dans sa carrière, plus le training devient important, et la partie qui lui est réservée sur son CV cruciale pour ses nouveaux recruteurs. Il s’agit néanmoins de bien choisir les séminaires et non pas en multiplier indéfiniment le nombre partant du fait qu »ils sont tous utiles. Il faut se méfier de la prolifération des séminaires qui ont tendance, pour la plupart, à singer les habitudes en donnant des démarches types et des pratiques à avoir « absolument » dans le travail quotidien. La tendance des écoles internationales va plutôt vers les séminaires d’ingénierie d’affaires avec études de cas, qui apprennent aux cadres commerciaux non pas quoi faire, mais surtout comment penser pour pouvoir réagir dans n’importe quelle situation.

Pour les recruteurs d’ingénieurs d’affaires et chasseurs de têtes, le choix des séminaires doit être motivé par la demande du marché et plus précisément le type d’entreprise où le cadre commercial désire évoluer. En effet, l’idéal pour un cadre serait de choisir les séminaires en fonction de l’évaluation faite par son management sur les points faibles qu’il doit améliorer dans sa performance et, à partir de là, suivre un maximum de deux séminaires par an, pour avoir le temps d’assimiler et d’appliquer ce qu’il apprend.

Dans cet esprit, les séminaires délivrés au sein de l’entreprise par des experts restent plus utiles, parce que taillés sur mesure, avec des exemples vécus dans le domaine de l’entreprise. Certains ont la chance de suivre des trainings à l’étranger, à Kellogs Chicago, à Harvard Business School, ou encore à l’INSEAD; ces formations sont plus connues sous le nom d' »Executive Programs ». À ceux-ci, nous conseillons souvent ‘de former, à leur tour, leurs équipes au savoir qu’ils ont acquis, à travers un séminaire interne, preuve qu’ils en ont tiré le meilleur.

Dans ce cadre, les cursus de perfectionnement technique, en informatique ou en langues, sont des conditions sine qua non pour pouvoir survivre dans la nouvelle donne du marché. Il est par exemple impensable qu’un cadre commercial supérieur ne puisse pas maîtriser l’outil informatique (et pas seulement quelques notions vagues), ou encore l’anglais des affaires.

Qu’en est-il des formations courtes (quelques semaines ou mois) vers lesquelles se tournent de plus en plus de cadres commerciaux dans le but de doper leur « valeur marchande » et d’être éligibles à des postes de haut niveau, notamment dans des multinationales ? Il est préférable de ne penser à ce type de formation qu’une fois l’expérience professionnelle tentée pour quelques années. On situe généralement entre 3 et 4 ans le nombre d’années à passer sur le marché avant de rejoindre un cursus de formation courte. À ce niveau, le choix de l’établissement doit être pointu. Il y a de plus en plus d’écoles d’ingénieurs qui prétendent proposer des diplômes internationaux, en arborant des noms américains ou européens attirants, ce qui ne veut rien dire. Méfiance également vis-à-vis des enseignements par correspondance.

À faire

  • Garantir un diplôme d’ingénieur de base d’un niveau reconnu.
  • Cumuler une expérience commerciale professionnelle de 3-4 ans avant d’opter pour une formation courte complémentaire.
  • Suivre des séminaires ciblés de perfectionnement techniques et spécialisés, à raison de 2 à 3 par an.
  • Travailler en même temps sur ses compétences sociales et humaines.

À ne pas faire

  • Sortir de l’université ou de l’école d’ingénieur et postuler tout de suite pour un poste élevé de responsabilité comme business manager : vous risquez d’être grillé.
  • Décrocher un MBA ou suivre un séminaire commercial, juste parce que c’est la mode, sans tenir compte de sa valeur ajoutée à votre expérience: c’est une perte de temps et vous ne serez pas crédible.

Comment choisir son employeur ?

En raison des changements structurels dans les organisations, les parcours professionnels des ingénieurs d’affaires ont subi des mutations profondes.

Dans le passé, l’ingénieur d’affaires gravissait un à un les échelons, le plus souvent au sein d’une seule et même entreprise. Aujourd’hui, ce type de progression est plus rare. Les jeunes ingénieurs ont envie de développer un itinéraire plus sophistiqué. Ils sont plus mobiles qu’avant, aptes à sauter d’une entreprise à l’autre mais aussi du statut de salarié à celui de créateur d’entreprise. Puis inversement.

Mais comment multiplier les expériences sans avoir l’air d’être un nomade atteint d’instabilité chronique ? Révisons les idées reçues.

D’abord, une lapalissade qui échappe pourtant à beaucoup. Il faut bien commencer quelque part. Attendre indéfiniment le poste de business manager de vos rêves pour démarrer peut s’avérer néfaste. Petite ou grande entreprise ? Petite ou grande direction commerciale ? L’important, semble-t-il, est de savoir en tirer le meilleur. Il est toujours intéressant d’avoir un premier job dans une petite entreprise, car c’est la structure type qui permettra au jeune ingénieur diplômé de se faire des griffes, parcourir plusieurs échecs sans être grillé et devenir polyvalent.

Effectivement, une ingénieure d’affaires, même débutante, qui est restée disons 2 ou 3 ans dans une petite entreprise aura le mérite – et la réputation – d’avoir participé au développement commercial de celle-ci, simplement parce que les petites structures ne peuvent se permettre le luxe de garder les mauvais éléments. Ça leur coûte trop cher un cadre commercial médiocre.

Cependant, s’il est à la recherche d’une structure solide et d’un professionnalisme plus accentué, un jeune cadre agressif opterait ensuite rapidement pour l’un des grands groupes régionaux, fondés pour la majorité par des entreprises familiales.

Servi par une logistique avancée, il pourra ainsi se consacrer à développer son potentiel commercial, sans oublier l’accès à un portfolio important de partenaires internationaux et locaux. Dans un tel environnement compétitif, il devra alors prouver sa capacité à surmonter les conflits interpersonnels.

Après avoir essayé idéalement les deux types d’entreprises, un ingénieur d’affaires ne pourrait-il pas choisir de devenir son propre patron ? Pourquoi pas, c’est une expérience à tenter. Même si le business ne démarre pas, il peut en tirer plusieurs leçons. C’est pour dire qu’une création d’entreprise, même ratée, est un bon point sur le CV. Et les spécialistes de vous énumérer les premières faillites des grands de ce monde – avant de devenir grands.

Mais, attention ! L’expérience a montré que les ingénieurs d’affaires qui restent trop longtemps à leur propre compte et dépassent un certain âge ont plus de mal à intégrer une entreprise pour y recevoir les directives de quelqu’un d’autre.

À part le fait qu’il pourra être fier d’avoir réussi la sélection rigoureuse, un cadre commercial qui rejoint une multinationale gagne une expertise introuvable et acquiert un état d’esprit ouvert qui lui sera d’un grand secours dans ses jobs ultérieurs. Même si, un ingénieur d’affaires peut difficilement y compter pour des plans de carrière supérieurs à 5 ans, car il devra voyager et changer sans cesse de mission et de marché. Ce qui est fastidieux à la longue. Mais entre-temps, il aura appris à gérer des responsabilités commerciales pointues et importantes, et développé un carnet d’adresses très utiles.

L’ouverture sur le marché international reste donc un facteur de rebondissement important pour la carrière d’un ingénieur d’affaires. Beaucoup d’entreprises internationales recrutent en ce moment des ingénieurs d’affaires pour les économies émergentes (notamment la Roumanie, la République tchèque, l’Arménie) où les packages réservés aux expatriés sont intéressants. Et une expérience dans de tels pays est gratifiante pour la suite des événements, ne serait-ce que parce qu’elle est singulière, exotique, alors que Dubaï est devenu une destination classique.

Attention cependant de devenir pantouflard, même dans la meilleure des multinationales ! Car la mobilité doit entrer dans les moeurs des cadres commerciaux d’aujourd’hui. Comme ingénieur d’affaires, il faut bouger le plus possible avant 35 ans et changer de poste en moyenne tous les 3 ans.

En l’absence, sur le marché européen, de coach à l’américaine – sorte d’imprésario qui gère la carrière des cadres commerciaux en démarchant à la limite leurs employeurs potentiels -, la décision devrait relever de l’initiative de l’ingénieur d’affaires lui-même. Il décidera, une fois son expérience commerciale « amortie » dans une boîte, de provoquer les opportunités de recrutement lorsqu’elles ne se présentent pas toutes seules. Vouloir absolument « rester à l’abri par ces temps difficiles » risque de momifier à la longue le profil – et la carrière.

Mais puisqu’il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait où aller, les cadres commerciaux devraient solliciter l’avis d’un consultant en management pour établir leur propre « benchmarking ». Terme emprunté au marketing, pour désigner ici ‘le fait de se positionner sur le marché du travail par rapport aux autres cadres et à la demande des employeurs.

Gare tout de même aux excès: trop de changements pour des expériences de courte durée (6 mois à 1 an) prouvent un caractère instable et difficile. Il est toujours possible de changer de job sans quitter la boîte pour limiter les risques. Mais il faut savoir que rester trop longtemps dans une même boîte génère quand même des habitudes acquises difficiles à changer. Un peu comme des manies de vieux garçon, toutes choses différentes par ailleurs.

Mais quel que soit le rythme de changement opéré, l’important reste la qualité de la performance dans chaque fonction exercée. Une façon de dire: laisser une bonne impression là où vous allez; ou encore ne jamais-jamais traîner les pieds dans le poste que vous pensez quitter, sous prétexte que vous êtes mal payé ou mal apprécié. Votre futur employeur, qui ne manquera pas de se renseigner, ne retiendra que le premier fait: votre attitude négative.

L’optimum des expériences

D’après les différentes opinions sur la durée moyenne du séjour dans une même entreprise, nous avons établi un schéma du parcours idéal pour le recrutement d’un ingénieur d’affaires.

  • 23 ans: obtenez le diplôme d’ingénieur et décrochez un premier job commercial dans une petite entreprise – durée 2 ans.
  • 25 ans: rejoignez une entreprise locale importante avec ouverture régionale et internationale – première durée 2 ans. Essayez ensuite de changer de poste à l’intérieur du même groupe. Passez encore 2 ans dans la nouvelle fonction d’ingénieur d’affaires.
  • 29 ans: accrochez une multinationale basée dans la région – durée 3 ans.
  • 32 ans: faites un détour par une multinationale sur un marché émergent – durée 3 ans.
  • 35 ans: décélérez le rythme de vos sauts en rejoignant une importante entreprise locale ou internationale pour 5 ans, ou alors mettez-vous à votre propre compte.
  • 40 ans: restez dans la même boîte pour gérer votre ascension comme business manager, ou développez votre propre business dans cette perspective.

Réseau d’alliances

Il sagit de l’ensemble des efforts visant à cultiver des réseaux de connaissance dans le but de devenir influent.

Au sein des entreprises, le clientélisme interne joue toujours un rôle important dans l’avancement des cadres commerciaux.

Dans un premier temps la communication à l’interne sont vitales pour un cadre. Et c’est bien ce que confirment les DRH que nous avons interrogés. Ces réseaux internes constituent, même dans les grands groupes, un accélérateur de succès des ingénieurs d’affaires, car il est difficile de réussir, surtout à des niveaux élevés de la hiérarchie, sans faire un peu de politique.

L’époque des cadres mercantiles est révolue et les affaires exigent aujourd’hui une certaine éthique qui donne à l’entreprise une image de « conseillère » par opposition à « vendeuse », sa bonne réputation étant supposée, par la suite, générer les ventes.

Un ingénieur d’affaires se doit d’entretenir des contacts réguliers avec les grands acteurs du marché. Et pourquoi pas avec les concurrents et partenaires de l’industrie ou le secteur de son activité.

À ce niveau, être membre d’une association professionnelle permet au cadre de contribuer à l’avenir des entreprises du pays en militant pour les bonnes causes.

Un autre type de rassemblement pourrait aussi être utile: les associations d’anciens (de grandes écoles ou d’universités) dont les membres cultivent en général, une solidarité à tous les niveaux.

Par contre, il est encore mal vu dans la communauté des affaires d’être militant d’un parti politique. Mais, nuance, tout en cultivant ses relations avec les politiciens: Les relations avec des personnes influentes du gouvernement pourraient aider le cadre à accélérer certaines démarches de l’entreprise. Une aide qui sera généralement appréciée par le patron.

D’autre part, s’il a un penchant pour le travail social, un ingénieur d’affaires ne doit pas crier sur les toits, sans à-propos, qu’il est membre actif d’une association caritative. Laissez aux autres le soin de le découvrir « spontanément ».

Comment Gérer le stress ?

Un bon cadre commercial c’est en principe une personne épanouie, équilibrée.

Certains directeurs commerciaux croient impressionner, et diffuser une image de réussite, en criant à tout va qu’ils sont débordés, stressés et… disponibles pour un rendez-vous après les fêtes de fin d’année, alors qu’on est encore en septembre. Dans le même ordre d’idées incongrues, avoir réussi signifie ne jamais retourner un appel téléphonique, mais faire dire à sa secrétaire ‘essayez demain, peut-être qu’il sera plus disponible.

Ne laissez en tout cas jamais la vie de bureau déborder sur votre vie privée d’une façon maladive. Alors qu’il existe des moyens pour approcher ce parfait équilibre dont vous rêvez tous: carrière palpitante et vie privée harmonieuse. Quelques « trucs » pour réduire votre stress.

1) Dressez la liste de vos priorités. Il est inutile de gérer son temps si on n’est pas clair avec ce qui vient en premier. Établissez une liste, constamment mise à jour, des choses importantes et vitales dans votre vie professionnelle et privée et faites en sorte que vous y investissez 80 % de votre temps et énergie.

2) Dites non aux voleurs de temps. Que ce soit les choses prétendument urgentes ou vos collègues, mais aussi, souvent, votre patron. Si votre porte est ouverte en permanence, vous serez dérangé à tout instant.

3) Utilisez l’ordinateur avec modération. Premier conseil: supprimez l’alerte sonore d’arrivée de vos e-mails. Pour survivre dans la jungle techno, il vous faut tout d’abord différencier entre les e-mails/lettres qui nécessitent une action immédiate et les autres. Souvent un coup de fil de 5 minutes peut remplacer 15 minutes de message rédigé. L’idéal, c’est de consacrer un moment de la journée pour les traiter. Et n’emportez pas votre laptop chez vous. Et éteignez, à la limite, votre cellulaire professionnel.

4) Profitez de votre temps libre. Vos week-ends et vos soirées c’est pour vous et votre famille. Essayez de déléguer les corvées domestiques à quelqu’un d’autre durant la semaine ou faites-en la plupart sur le chemin du bureau (banque, garage…). Planifiez vos loisirs personnels de façon à ne pas les sacrifier à la première urgence (des cours de gym tard après le bureau ou des parties de poker après dîner). Pour la famille, fixez-vous des rituels: « Un jeudi après-midi par mois pour mes enfants, un week-end par trimestre pour ma femme et moi ».

5) Évitez les dérapages des réunions. Sources de gaspillage de temps par excellence, les réunions, celles du lundi matin aussi bien celles décidées d’urgence pour traiter un problème, doivent être bien gérées, sinon c’est un cercle vicieux.

Si, malgré tous vos efforts pour maintenir cet équilibre, votre employeur exige de vous une disponibilité à 150 %, changez d’entreprise.

Les recruteurs d’ingénieurs d’affaires disent que les conséquences du stress vécu actuellement par les cadres commerciaux sont visibles à l’oeil nu; ils fument de plus en plus, leurs cheveux blanchissent très tôt, ils se noient dans la paperasse et font des heures supplémentaires à outrance. Cause principale: la taille réduite des entreprises ainsi que l’exiguïté du marché font pression sur la division des tâches. D’où un nombre réduit de personnel, donc plus de choses à gérer en moins de temps par les mêmes personnes. Solution ? S’adapter dès maintenant à l’ouverture du marché, qui doit se faire rapidement avec la globalisation, ou neutraliser l’effet de la taillea.

Le look des ingénieurs d’affaires

Entreprise cherche cadre commercial compétent. Physique ingrat ou ringard s’abstenir ?

Si les petites offres d’emploi ne sont pas aussi explicites, recruteurs et consultants n’en sont pas moins exigeants sur le look de leurs ingénieurs d’affaires potentiels et n’ont pas fini d’insister sur l’impact du physique dans la carrière d’un cadre commercial.

On parle du « look de professionnel », autrement dit la façon de s’habiller, la voiture qu’on conduit mais aussi la démarche et le style personnel. Il ne s’agit pas simplement, comme on le suggère caricaturalement, de stationner une belle voiture devant son bureau pour faire de bonnes transactions commerciales, mais plutôt de prendre conscience de l’impression qu’on voudrait donner aux autres. L’avis des pros:

  • Les premières 15 secondes d’une entrevue sont cruciales. Le message que chacun voudrait passer aux autres réside dans son look.
  • Un cadre doit refléter l’image de l’entreprise qui l’emploie, surtout dans le domaine commercial, où il est exposé à des fournisseurs étrangers et locaux, des clients et autres partenaires.
  • Il faut se vendre par son look. Chacun de nous est finalement une marque.
  • Il s’agit de faire la différence entre frimeur et personne élégante, qui a du charisme et du style.

Exemples de parcours des ingénieurs d’affaires

Ziad Salamoun – 39 ans
Ingénieur d’affaires d’une entreprise de parfums, cosmétiques, lingerie et montres

Formation de base
· Gestion des entreprises.
· Business Computer.

Formation continue
Séminaires
Marketing d’affaires, management commercial, leadership, communication, efficience, etc. En moyenne 1 fois tous les 2 ans. À l’étranger (Chypre, Belgique, USA, Égypte).

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Poste Période Entreprise
Chef de ventes 4 ans
Ingénieur d’affaires 4 ans
Business Manager adjoint 1 an
Directeur commercial 4 ans

Facteurs de réussite *
1) Études/diplômes.
2) Choix des premiers employeurs.
3) Formation continue.
4) Personnalité.
5) Opportunités.
6) Relations publiques/sociales.
7) Soutien familial.
8) Look.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle

Milieu professionnel
L’évolution de ma carrière au sein de une maison dans un domaine qui me passionne.

Milieu personnel
La famille que j’ai fondée (ma femme et mes trois enfants) me donne beaucoup de bonheur.


Élie Azar – 38 ans
Directeur commercial d’une banque

Formation de base
· Maîtrise en gestion de l’entreprise commerciale et industrielle
· Business Studies Level 2. Pitman Qualifications – Londres.
· Certificate in Information Processing. City and Guilds – Londres.
· Honorary Doctor of Business Administration in marketing and management. Regis University – Denver, USA.

Formation continue
Séminaires
Marketing bancaire, stratégies, planification, gestion de risque, communication et comportement, plans média, leadership, cartes bancaires, finances, etc. De 2 à 8 fois par an. Au Liban et à l’étranger (USA, Jordanie, Égypte, Canada, Syrie).

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Poste Période Entreprise

Ingénieur d’affaires 1 an dans une banque
Chef de département commercial 4 ans dans une banque
Directeur commercial adjoint 2 ans dans une banque
Directeur commercial 2 ans dans une banque
Directeur relations clientèle 2 ans d’une banque (après une fusion)

Facteurs de réussite *
1) Formation continue.
2) Études/diplômes.
3) Personnalité.
4) Relations publiques/sociales.
5) Soutien familial.
6) Chance/opportunités.
7) Look.
8) Choix des premiers employeurs.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle
J’ai contribué à revitaliser l’image de ma banque, à travers par exemple, son obtention du certificat ISO 9000, du Grand Prix Finances Québec – 2000, de l’Arab Quality Award 2001. Je suis également membre du comité qui a permis à la banque de rejoindre l’Alpha Group (top 13 des banques).


Lucien Letayf
Directeur commercial d’une société d’assurances

Formation de base
· Économie. Sorbonne – France (DEUG).
· Gestion.
· Assurances.
· MBA. École supérieure des affaires – Beyrouth.

Formation continue
Séminaires
Management, stratégies, assurances, marketing, etc. 4 fois par an. Au Liban et à l’étranger.

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Pays Poste Période Entreprise
France Assurance crédit Plusieurs mois COFACE
Liban, Qatar, Koweït, Chargé de clientèle, puis ingénieur d’affaires 12 ans Libano-Suisse et ses Arabie saoudite, Jordanie successivement directeur branches d’outre-mer stratégies, directeur marketing, DG adjoint, et enfin directeur général

Autres
· Membre du conseil d’administration de MedNet.
· Membre du conseil d’administration de la Delta Insurance Company – Jordanie.
· Chargé de cours à l’ISSA (Institut supérieur des sciences de l’assurance).
· Membre du jury d’admission à l’ESA (École supérieure des affaires).
· Conférencier.

Associations

· Membre de l’ALDA (Association libanaise du droit de l’assurance).
· Membre de l’AIEFA (Association internationale des établissements francophones de formation à l’assurance).
· Membre du RDCL (Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais).
· Membre du conseil d’administration de l’ACAL (Association des compagnies d’assurances libanaise).

Facteurs de réussite*

1) Études/diplômes.
2) Personnalité.
3) Chance/opportunités.
4) Relations publiques/sociales.
5) Formation continue.
6) Soutien familial.
7) Choix des premiers employeurs.
8) Look.
Autres: assiduité, ambition et professionnalisme.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle

Réorganisation du service commercial d’une compagnie d’assurances d’envergure comme ingénieur d’affaires et atteinte des objectifs stratégiques de performance comme business manager; développement commercial (acquisition des branches d’une grande compagnie d’assurances mondiale dans plus d’un pays arabe) et rentabilité.


Gladys Younès
Directrice commerciale d’une banque

Formation de base
· Maîtrise en sciences économiques. USJ.
· Diplôme d’études supérieures en finance internationale. USJ.
· Doctorat en sciences économiques. Université Panthéon-Assas, Paris 2.

Formation continue
Séminaires
Rating des banques, management, anglais, informatique. 1 à 2 fois par an.

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Poste Période Entreprise
Ingénieur d’affaires puis Responsable commerciale de la Banque du Crédit Populaire
Directrice commerciale d’une banque

Autres
Enseignante à l’Université, faculté des sciences économiques et de gestion des entreprises – Cours monnaie et banques.
Associations
Rotary Club : présidente élue pour 2003-2004.

Facteurs de réussite*
1) Études/diplômes.
2) Personnalité.
3) Formation continue.
4) Choix des premiers employeurs.
5) Look.
6) Relations publiques/sociales.
7) Soutien familial.
8) Chance/opportunités.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle
Avoir pu obtenir mon doctorat en sciences économiques de Paris 2 avec la mention « Très honorable » et la félicitation du jury, malgré mes responsabilités et mon emploi de temps très chargé à la banquea.


Joyce Sirgi – 44 ans
Directeur commercial

Formation de base
DESS économie.

Formation continue
Séminaires
Management général et sujets liés à l’activité cosmétique sélective et de grande distribution. 2 à 3 fois par an.

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Pays Poste Période Entreprise
Économiste au centre de recherches 3 ans Chambre de commerce et d’industrie
Koweït Directeur commercial 3 ans
Directeur de division commerciale 5 ans
Ingénieur d’affaires puis Business manager 2 ans

Facteurs de réussite*
1) Personnalité.
2) Chance/opportunités.
3) Études/diplômes.
4) Choix des premiers employeurs.
5) Formation continue.
6) Soutien familial.
7) Relations publiques/sociales.
8) Look.
Autres: la passion du métier; le temps investi dans le travail.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle
Le lancement de Shiseido au Liban, une réussite rapide et confirméea.


Hady Kahalé – 30 ans

Ingénieur d’affaires puis Business Manager en charge de la division boissons alcoolisées d’un grand groupe

Formation de base
BS en Business Marketing.
MBA. École supérieure des affaires.

Formation continue
Séminaires
Brand Management, sponsoring, leadership, qualité totale, marketing, etc. En moyenne 2 fois par an.

Parcours professionnel
Par ordre chronologique
Poste Période Entreprise
Chef de produit 2 ans Swatch
Chef de service commercial 2 ans cosmétiques et accessoires
Business manager 2 ans Parfums
Business manager 3 ans Boissons alcoolisées

Associations
Association des anciens de l’ESA.

Facteurs de réussite*
1) Personnalité.
2) Études/diplômes.
3) Formation continue.
4) Chance/opportunités.
5) Bonne connaissance de la nature humaine.
6) Choix des premiers employeurs.
7) Soutien familial.
8) Relations publiques/sociales.
9) Look.
* Par ordre, du plus important au moins important, choisi par la personne concernée elle-même, parmi les options présentées par nous.

Une réalisation exceptionnelle
Avoir pu, à deux reprises, construire et motiver des équipes gagnantes. Profits, parts de marché, volumes de ventes atteints ne sont que le résultat logique d’une équipe gagnante.

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